ma cherie d'amoure et moi

ma cherie d'amoure et moi
jlaime tros deja 3mois 2 smaine et 2 jour kon s'aime et on continuras sa pour toute la vie

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 06:21

Modifié le mardi 01 décembre 2009 06:11

ma puce d'amoure

ma puce d'amoure

J'ai trouvé ma p'tite Mélody
Elle est dans ma tête
Elle ne m'abandonne jamais
Je la trouve encore plus belle
Quand elle est la
a coter de moi
Elle est ma Mélody
Elle est ce qui me reste
Quand j'ai déjà tout essayé
son coeur chante quand la vie me blesse
Et le mien chante à ses cotés
Dans les orages, les tempêtes
Jamais elle ne m'a quitté quand je m'arrête, d'avancer
J'ai trouvé,
Elle est le soleil que j'attendais
Avec elle,
Tu vois comme un oiseau là haut,
Quand j'entends sa mélodie,
Il n'y a qu'elle qui me comprenne
Elle me donne la vie

# Posté le mardi 06 octobre 2009 07:48

je tt'aime ma puce d'amoure

je tt'aime ma puce d'amoure
Elle semble habillée de tous les anneaux
Des fatalités passées.
Si fragile, pourtant si rusée
Elle continue à voir
Ses jouexsurt ma poitrine
Voici la nuit ou elle rentra dans mon coeur
A tout jamais
elle est la seule à me rendre heureux
Elle est tout et plus,
Le solennel hypnotique
Mon dahlia, baigné dans la possession
Elle revient vers moi
je deviens nerveux, mon coeur bat quand je la vois
Mais lamour est stupéfiant
pas Difficile de dire ce qui a attiré mon attention
Immuable et folle attraction
Sculpte son coeur dan ma pancer pour reconnaître
Comme une phéromone culte de lamour
J'existe à travers mon besoin de rendre service
a c'ele que j'aime le pusse au monde
Je ne laisserai pas ce sentiment partir






# Posté le mardi 06 octobre 2009 03:23

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:18

melodie

melodie
M comme la Magie qui nous entoure
E comme l'Envie d'être avec toi
L comme le Lien qui nous unit
O comme ne m'Oublies pas
D comme Distance qui nous sépare
I comme tu es Irresistible
E comme l'Envie de t'embrasser

# Posté le lundi 05 octobre 2009 07:51

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:16

sik de eths que je kif

sik de eths que je kif
Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera.
Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là.
Être là.
Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame.
L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme.
Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs.
Tu ne lui donneras jamais le sein, tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien, laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée.
Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre ce ventre céleste & son contenu maudit.
Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour létal, croire que tu vas venir ?
Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancoeur amère, toujours aussi présente.
Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade.
Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit.
Je me perds.
Plonge tes mains dans mes larmes blanches, nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage.
Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui.
Toutes ces tortures qui hantent mes nuits.
Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique.
Regarde dans mes yeux, une vision troublée du vrai visage de l'homme angoissant, torturé, touche, de mes mains, tes joues humides.
Une douce peau parfumée qui finira putride.
Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le coeur du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair, les bosses, les creux.
Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire.
Non, je ne peux pas oublier !
Non, je ne veux plus oublier !
Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux.
Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais.
Ta gueule est tuméfiée.
Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver.
L'important, au fond, c'est de crever l'abcès, hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer.
Le sang épais & chaud galvanise mes mains.
Mon coeur, par terre, emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants, le regard matricide.
Ce soir, tu m'as mentit encore une fois...
Tu avais dit que tu rentrerais tôt.
Mais la terre dans ta gorge me laisse croire que, maintenant, tu ne rentreras plus.
Je construits des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau.
Que je l'aime ton doux regard qui plisse...
C'est si beau quand je défonce ton cerveau.
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# Posté le vendredi 28 août 2009 16:47